Posted on: 2 juillet 2019 Posted by: Rock'in'Shake Comments: 0
Editors - C.Rougetet

Du 28 au 30 juin 2019, à Nort-sur-Erdre (44)

Vingt-et-un ans et toutes ses dents ! Pour cette nouvelle édition, Rock’in’Shake vous fait revivre les meilleurs moments du Festival de La Nuit de l’Erdre. Un week-end placé sous le signe des records.

Fréquentation record et météo au zénith

Parmi les festivaliers à avoir répondu présents, la chaleur (caniculaire) et le soleil sur deux des trois jours, avant de laisser place à la fraîcheur le samedi soir, puis une météo plus clémente le dimanche. Pas de quoi effrayer les foules, avec une billetterie en hausse et, surtout, record : 54.000 entrées payantes, contre 45.000 l’an dernier. De quoi conforter l’organisation de la Nuit de l’Erdre a avoir opté pour un format de trois jours pour la deuxième année consécutive. Au final, ce sont deux des trois soirées qui affichent complets pour ce millésime 2019.

Place à la nouveauté

Pour porter toujours plus haut les couleurs du festival, les organisateurs décident d’apporter plusieurs touches de nouveautés. Parmi les innovations apportées, l’aménagement du site, qui se traduit notamment par la disposition des deux scènes, placées désormais côte à côté, et non plus perpendiculaires l’une de l’autre. De quoi gagner en superficie et donc en fluidité. À cela s’ajoute une nouvelle décoration d’une partie du Parc du Port-Mulon, sans oublier l’optimisation de la zone nuit, afin d’améliorer le confort des campeurs.

La Nuit de l’Erdre renouvelle également son engagement pour la préservation des grands singes, en collaboration cette année avec le Zoo de la Boissière du Doré. Une cause chère au festival de par son identité visuelle créée en 2012.

Demandez le programme !

Côté programmation, le festival ligérien ne peut laisser personne indifférent. Parmi les vingt-deux artistes, les Nantais KO KO MO et Inüit, ou encore Editors, HF Thiéfaine, Gaëtan Roussel, Deluxe et Clara Luciani se sont partagés les scènes Gorilla et Maki.

Jour 1 : le tandem KO KO MO a eu la lourde tâche d’ouvrir le bal. Une heure durant, sous la chaleur étouffante, nos deux compères offrent un rock énergique. De quoi échauffer le public avant la prestation de Roger Hodgson, la voix du groupe Supertramp. Le soleil décline, mais l’ambiance ne retombe pas, bien au contraire. Révélation scène aux dernières Victoires de la Musique, Clara Luciani connaît un parcours de comète. Très attendue, l’artiste fait monter la pression, pour laisser place aux phénomènes Nekfeu et Roméo Elvis.

Jour 2 : Ils bousculent les codes de la musique française contemporaine. Lorsque Minuit sonne, pas question de s’endormir. Guère étonnant quand on connaît la généalogie de certains membres du groupe, puisque deux d’entre eux sont les enfants des Rita Mitsouko, duo formé par Catherine Ringer et Fred Chichin. S’ensuivent Gaëtan Roussel, Eddy de Pretto ou encore Bigflo & Oli, sans oublier Editors.

Jour 3 : La musique française est à l’honneur. D’Inüit à Soprano, en passant par Thiéfaine, Deluxe et Boulevard des Airs, cette ultime journée accueille un public davantage familial. À la fin du concert de Soprano, les projecteurs s’éteignent, le Parc du Port-Mulon se vide progressivement, la fraîcheur reprend place. Rendez-vous en 2020 avec le fidèle singe en figure de proue.

 

TEXTE & PHOTOS : Clémence Rougetet

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