Posted on: 1 février 2020 Posted by: Rock'in'Shake Comments: 0

Dans le cadre du dispositif Côte à Côte, à Nantes, nous avons pu rencontrer et interviewer la jeune pousse Emilie Marsh.

  1. Plutôt scène ou studio ?

C’est facile, c’est la scène. C’est de là que je viens. J’aime beaucoup aussi le studio mais le cœur de mon métier c’est vraiment la scène, que ce soit en tant que guitariste qu’avec mes chansons, parce que je fais les deux.

  1. 2020

2020 commence avec les BIS [Biennales Internationales du Spectacle, à Nantes, ndlr.], parce que c’est le premier événement professionnel pour moi. Qu’est-ce qui m’attend en 2020 ? Encore pas mal de concerts, je continue la tournée. L’album est sorti en mars 2019 mais la tournée se prolonge jusqu’à l’été. Donc ça va être encore une année de concerts, avec mon projet et ceux des autres. Je continue avec Dani, que j’accompagne à la guitare, mais aussi Hill de Brandt et mon groupe Bodie.

  1. Emilie Marsh (album)

Comme je disais, il est sorti en mars dernier. Ce sont des chansons écrites, pour certaines, il y a un petit moment. S’agissant du premier album, c’est une photographie d’un moment. Il a été réalisé en plusieurs fois. J’ai fait une première version avec trois réalisateurs : Vincent Taurelle, Vincent Taeger et Ludovic Bruni. Avant qu’on décide de le sortir, j’ai eu envie de refaire des choses et de travailler avec Katel, qui est réalisatrice et mon associée dans le label Fraca, que l’on a monté avec Robi en 2018. Cet album est d’ailleurs la première sortie du label.

  1. Côte à Côte

Le but c’est de réunir deux artistes français avec deux artistes canadiens, de présenter ce que l’on fait, de voir comment chacun travaille et de collaborer. Le principe était vraiment intéressant, ainsi que le Trempolino qui nous a accueilli pour l’occasion. Belle opération pour la francophonie.

  1. 2019

C’était l’année de la sortie de l’album. C’est aussi l’année où j’ai le plus tourné depuis que j’ai commencé. Espérons que 2020 soit aussi riche ! Il y a eu des scènes clés pour moi en 2019, avec deux Trianon en ouverture, l’un avec La Maison Tellier et l’autre avec La Grande Sophie. J’ai eu mon Café de la Danse, les Francos de la Rochelle. J’ai fait trois titres sur La Grande Scène avant Zazie. C’est un souvenir impérissable d’ailleurs ! Année très riche.

  1. La Rochelle

Jouer sur cette Grande Scène des Francos, quand on vient de là-bas, c’est quelque chose de particulier et d’émouvant. Une belle occasion et réconciliation aussi avec ma ville parce que je n’y suis pas beaucoup revenue, à part pour revoir ma famille. C’est un nouveau partenariat qui s’est créé avec les Francos. Une belle aventure !

  1. Guitare blanche Duesenberg

C’est vraiment mon identité cette guitare. Elle est tout le temps avec mois, sur les images aussi. Elle fait partie de mon entité artistique. On parle beaucoup de la guitare parce que je joue toutes mes chansons avec. C’est avec celle-là que je fais mes concerts solo, utilisant d’autres modèles sur les autres projets. On m’a mis cette référence-là dans les mains il y a un petit moment déjà, avant que j’en fasse vraiment mon instrument et, depuis, elle ne me quitte plus.

C’est un son et une forme qui me correspondent. Duesenberg était une marque pas très connue à l’époque. On en voit de plus en plus aujourd’hui. C’est une marque allemande qui était une ancienne marque de voitures, du coup, il y a un design un peu particulier. Je suis en partenariat avec eux, parce que je fais partie des artistes qu’ils soutiennent.

Retrouvez toutes les actualités d’Emilie Marsh sur son site officiel

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